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Théorème de Modigliani Miller (Pour plus de détails, voir les chapitres 37 et 38 du Vernimmen 2012)
En 1958, Franco Modigliani et Merton Miller ont démontré, dans un monde sans impôt et sans coût de transaction, que la valeur de l'actif économique était indépendant de la façon dont cet actif économique était financé entre dettes et capitaux propres. Ce théorème a été modifié une première fois en 1963 par l'intégration de la fiscalité des entreprises. Dans ce cadre là, Franco Modigliani et Merton Miller ont démontré que la valeur de l'actif économique de l'entreprise endettée est égale à la valeur de l'actif économique d'une entreprise non endettée majorée de la la valeur actuelle de l'économie d'impôt lié à la déductibilité fiscale des intérêts de la dette. En 1977, Merton Miller a produit un troisième article qui intègre cette fois-ci, non seulement la fiscalité des enteprises, mais aussi la fiscalité des particuliers investisseurs dans le raisonnement. Dans ce cadre, il montre que la prise en compte de ces deux fiscalité produit les mêmes conclusions que celles de 1958, à savoir que la façon de financer un actif économique entre dettes et capitaux propres n'a pas d'influence sur la valeur de cet actif économique.
Théorème de Modigliani Miller (Pour plus de détails, voir les chapitres 37 et 38 du Vernimmen 2012)
En 1958, Franco Modigliani et Merton Miller ont démontré, dans un monde sans impôt et sans coût de transaction, que la valeur de l'actif économique était indépendant de la façon dont cet actif économique était financé entre dettes et capitaux propres. Ce théorème a été modifié une première fois en 1963 par l'intégration de la fiscalité des entreprises. Dans ce cadre là, Franco Modigliani et Merton Miller ont démontré que la valeur de l'actif économique de l'entreprise endettée est égale à la valeur de l'actif économique d'une entreprise non endettée majorée de la la valeur actuelle de l'économie d'impôt lié à la déductibilité fiscale des intérêts de la dette. En 1977, Merton Miller a produit un troisième article qui intègre cette fois-ci, non seulement la fiscalité des enteprises, mais aussi la fiscalité des particuliers investisseurs dans le raisonnement. Dans ce cadre, il montre que la prise en compte de ces deux fiscalité produit les mêmes conclusions que celles de 1958, à savoir que la façon de financer un actif économique entre dettes et capitaux propres n'a pas d'influence sur la valeur de cet actif économique.
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