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Quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence (Pour plus de détails voir pages 217 et 301)
La quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence correspond à la partie des résultats des sociétés mises en équivalence dans les comptes consoliés du groupe. Elle mérite une attention particulière quant à la manière de la traiter. Faut-il la considérer comme un produit financier ce qu'elle serait si 100% du résultat de la filiale était distribué en dividendes ? Ou faut-il la considérer comme faisant partie du résultat d'exploitation car provenant des participations incluses dans l'actif économique, sachant que ce faisant, on ajoute à un résultat d'exploitation, c'est-à-dire avant charges financières et impôt, un résultat net ? La première logique semble davantage correspondre à la logique d'un groupe financier qui pourra céder telle ou telle participation pour se désendetter. La seconde logique est plutôt celle d'un groupe industriel pour qui, en toute logique, cette situation doit être temporaire et exceptionnelle car, sauf exception, un groupe industriel a vocation à contrôler à plus de 50% ses filiales et donc à les consolider autrement que par mise en équivalence.
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La quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence correspond à la partie des résultats des sociétés mises en équivalence dans les comptes consoliés du groupe. Elle mérite une attention particulière quant à la manière de la traiter. Faut-il la considérer comme un produit financier ce qu'elle serait si 100% du résultat de la filiale était distribué en dividendes ? Ou faut-il la considérer comme faisant partie du résultat d'exploitation car provenant des participations incluses dans l'actif économique, sachant que ce faisant, on ajoute à un résultat d'exploitation, c'est-à-dire avant charges financières et impôt, un résultat net ? La première logique semble davantage correspondre à la logique d'un groupe financier qui pourra céder telle ou telle participation pour se désendetter. La seconde logique est plutôt celle d'un groupe industriel pour qui, en toute logique, cette situation doit être temporaire et exceptionnelle car, sauf exception, un groupe industriel a vocation à contrôler à plus de 50% ses filiales et donc à les consolider autrement que par mise en équivalence.
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La quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence correspond à la partie des résultats des sociétés mises en équivalence dans les comptes consoliés du groupe. Elle mérite une attention particulière quant à la manière de la traiter. Faut-il la considérer comme un produit financier ce qu'elle serait si 100% du résultat de la filiale était distribué en dividendes ? Ou faut-il la considérer comme faisant partie du résultat d'exploitation car provenant des participations incluses dans l'actif économique, sachant que ce faisant, on ajoute à un résultat d'exploitation, c'est-à-dire avant charges financières et impôt, un résultat net ? La première logique semble davantage correspondre à la logique d'un groupe financier qui pourra céder telle ou telle participation pour se désendetter. La seconde logique est plutôt celle d'un groupe industriel pour qui, en toute logique, cette situation doit être temporaire et exceptionnelle car, sauf exception, un groupe industriel a vocation à contrôler à plus de 50% ses filiales et donc à les consolider autrement que par mise en équivalence.
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